22.11.2007
réflexions, au fil des jours, recherches médicales
Doppler des artères cérébrales pour le fœtus:
c) Vitalité
- Scores de vitalité : Profil Biophysique de Manning, pour apprécier le risque de souffrance foetale (RCF, mobilité, mouvements respiratoires, tonus) - RCF (dépistage trouble du rythme)
- VélocimétrieDoppler : • 3 sites (utérin, ombilical, cérébral) • analyse spectrale des composantes systolique et diastolique : index (S-D)/S, de résistance (Pourcelot), placentaire ou cérébral ; index D/S, diastolique, utérin. • Doppler utérin pathologique : D/S augmenté ; notch. • Doppler ombilical pathologique : augmentation de l'index de Pourcelot ; "reverse flow". Doppler cérébral pathologique : rapport cérébro-placentaire < 1. Il témoigne d'une redistribution vasculaire d'épargne cérébrale.
. Doppler des artères cérébrales :
L'enregistrement s'effectue sur les vaisseaux du polygone de Willis, visualisé en imagerie couleur, sur un plan de coupe horizontal de la base du cerveau. L'artère sylvienne est le plus souvent enregistrée du fait d'une orientation favorable par rapport au tir Doppler.
En situation normale un flux diastolique cérébral apparaît vers la 25ème semaine d'aménorrhée, pour augmenter progressivement, jusqu'en fin de grossesse.
En cas d'hypoxie fœtale chronique, le fœtus préserve l'irrigation de ses organes " nobles " et prioritairement de son cerveau : cette vaso-dilatation d'adaptation se traduit par une augmentation anormale du flux diastolique artériel cérébral.
Un Doppler cérébral pathologique est prédictif d'une hypoxie fœtale aiguë, à court terme [18].
Indications :
Le Doppler des artères cérébrales possède une valeur diagnostique élevée pour la souffrance fœtale dans une population à très haut risque [40]. Il existe une corrélation importante entre le degré d'acidose et d'hypoxie et un Doppler cérébral pathologique [6].
- Il est impératif à réaliser si le Doppler ombilical est pathologique. Des mesures itératives rapprochées sont recommandées, car son altération a une valeur pronostique à court terme.
- Il est conseillé s'il existe un RCIU et un Doppler ombilical normal.
Les signes de redistribution vasculaire liés à l'hypoxie se traduisent par une inversion des flux : baisse du flux diastolique ombilical et élévation du flux diastolique cérébral [2, 33]. Arbeille [1] a montré que le calcul de l'index cérébroplacentaire (ICRP) (sensibilité 90 %) entre l'IR à l'artère ombilicale (sensibilité 83 %) et l'IR à l'artère cérébrale (sensibilité 78 %) sensibilise mieux que chaque index pris isolément, la détection des complications périnatales.
Dans l'état actuel des connaissances, le Doppler cérébral ne peut en aucun cas être utilisé comme test de dépistage en population générale.
Voir suite sur mon site à " réflexions; au fil des jours; recherches médicales "
20:51 Publié dans journal intime; réflexions, société, amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, réflexions, recherches médicales sur le net, doppler vélocité cérébrale, foetus
cancer, cancer adultes
| Sujet: | toujours avoir l'espoir (1 sur 3), lu 100 fois |
| Conf: | |
| De: | |
| Date: | lundi 19 mars 2007 06:10 |
bonjour à tous,je viens 5 mnpour vous passer 1 message :
depuis l'annonce de la nouvelle le 10/3et ce jusqu'à aujourd'hui, aprés les différentes phases du porkoi moi, agressivité contre mes prohes et ACCEPTATION DE LA MALADIE, 1 remise en question sur moi-même en travail personnel durant 3 jours consécutifs,je m'aprerçois que tout cela m'a fait énormement de bien et maintenant ,entouré d'1 trés bonne équipe médicale et 1 trés grand MERCI à mon médecin de famille, JE TENAIS A VOUS TRANSMETTRE QU'IL Y A TOURJOURS 1 ESPOIR,QUE RIEN N'AI JAMAIS FOUTU !!!! BON COURAGE A VOUS TOUS ET TOUTES.
| DEBUT | Poster | Répondre | Répondre/Original | Supprimer | Modifier |
| Sujet: | toujours avoir l'espoir (2 sur 3), lu 102 fois |
| Conf: | |
| De: | |
| Date: | lundi 19 mars 2007 08:15 |
Vous êtes sur la bonne voie pour affronter les difficultés et participer au meilleur effet sur vous, des divers traitements. Bon courage; Mireille
Ne désespère jamais
| Poster | Répondre | Répondre/Original | Supprimer | Modifier |
| Sujet: | toujours avoir l'espoir (3 sur 3), lu 69 fois |
| Conf: | |
| De: | |
| Date: | mardi 20 mars 2007 05:37 |
Bonjour, je vous souhaite beaucoup de courage et surtout un bon moral, c'est très important. Et n'oubliez pas ce que vous avez écrit sur ce forum : gardez toujours espoir!
Voir suite sur mon site à " famille, mon quotidien"
15:20 Publié dans santé; sciences; cancer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, science, cancer, cancer et vie quotidienne
famille; mon quotidien
Le frelon asiatique
Le frelon asiatique a gagné le nord du département. Avec la chute des feuilles on vient de découvrir des nids volumineux en forme de jambon fumé de 80 cm de hauteur. Plus petit que le frelon commun, le "Vespa velutina" se reconnaît à une fine ligne jaune rectiligne qui sépare les deux premiers segments abdominaux. Cet insecte ne semble pas spécialement belliqueux, et il est possible d’observer le nid à 4 ou 5 mètres sans attaque. Les apiculteurs ont assisté au cours de l’été à des attaques devant les ruches. "Ce frelon attend les abeilles en vol stationnaire devant la ruche et fond dessus dès qu’elles rentrent. Dès qu’il a attrapé une abeille entre ses pattes, il la neutralise et l’emporte avec lui," raconte un habitant qui a procédé à la destruction de ses voisins indésirables en brûlant le nid.

Vespa velutina : premier exemplaire référencé de France
Voir suite sur mon site à " famille; mon quotidien "
14:36 Publié dans famille, animaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : famille, quotidien, frelons, frelons asiatiques
réflexions; bavardages avec le " ca " ou avec moi-même
Je surfe parfois entre virtuel et réel, sorry fot that, ne le prends pas au 1er degré, le désir est toujours présent, parfois je me demande si ton envie de céder ne l'emporterait sur ta volonté de résister, j'en rêve??
Voir suite sur mon site à " réflexions, bavardages avec le ça ou avec moi-même "
08:41 Publié dans journal intime; réflexions, société, amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réflexions, bavardages, chat, amour, relations, société, sentiments
réflexions, réflexions un peu philosophiques
Il y a toujours à prendre et à donner en amour, même en rêve; ce n'est jamais pareil l'amour, heureusement sinon on s'ennuierait à mourir.
Voir suite sur mon site à " réflexions, réflexions un peu philosophiques "
08:32 Publié dans journal intime; réflexions, société, amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réflexions, philosophie, amour, société, relations
cancer, cancer du côlon ou du grêle
Ton mari fait le vide autour de lui, il déprime, il a besoin de beaucoup d'amour aide-le pour lui donner l'envie de se battre, la moindre petite attention que tu lui portes, il la capte, à toi de puiser tes forces là où tu peux, avec tes enfants, la famille et tes ami(e)s.
Voir suite sur mon site à " cancer, cancer du côlon ou du grêle "
08:24 Publié dans santé; sciences; cancer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science, cancer, cancer du côlon ou du grêle, souffrances morales
réflexions; réflexions un peu philosophiques
Qu'est-ce que le courage ?
Je me demande parfois ce qui pousse les gens à être bénévoles ou volontaires ? Certainement pas la pureté du geste. Sauf lorsque c'est spontané, pour sauver quelqu'un en difficulté. Pour le reste, je n'y crois plus depuis longtemps ou alors il faut être mère thérésa !!! Je me demande si ce n'est pas comme pour Sarko, le besoin de se faire valoir.
Voir suite sur mon site à " réflexions, réflexions un peu philosophiques "
07:53 Publié dans journal intime; réflexions, société, amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réflexions, philosophie, société, relations, courage, bénévolat
21.11.2007
romans que j'ai écrits; sur les îles "
Dès que la musique fusa, c'est avec les jambes un peu tremblantes et le cœur battant à grands coups désordonnés qu'elle chanta et dansa tout en fixant d'un regard apeuré ces inconnus qui l'écoutaient, qui la regardaient avec un regard presque avide. L'immense gamme des sons bloquée dans son gosier jaillit cependant. Sa voix s'enfla progressivement jusqu'à atteindre son paroxysme et elle oublia ses angoisses. Elle sentait malgré son jeune âge qu'il lui restait à prouver qu'elle n'avait pas besoin de son charme pour soulever la salle. Mais elle crut un instant se dédoubler. Elle chantait mais elle se voyait comme hors d'elle-même. Elle voyait une fille au corps glacé qui agissait mécaniquement alors qu'en réalité son cœur se serrait, se serrait... Dans sa tête étrangement creuse, s'entrechoquaient et bourdonnaient sans cesse les conseils de son maître.
A la fin , elle était plus heureuse et plus détendue, la foule en délire montrait bien qu'elle n'avait pas besoin de beaucoup pour soulever les foules.
Bousculée de tous côtés par les buveurs, elle se faufila jusqu'à Léo et lui sourit
- Tu peux être fière de ton succès lui lança-t-il en l'entraînant vers son bureau.
- C'est trop beau répondit-elle toujours étourdie par l'aventure.
D'ailleurs les rêves ne durèrent pas longtemps.
- Ah, c'est toi ? tu commences bien ! Rappelle-toi ma petite que la principale qualité d'une véritable artiste est l'exactitude. Le café est bondé à une certaine heure, pas à une autre. Je n'admets aucun retard dit le patron
Ensuite ce furent des paroles et des actes ambigus ou des plus révoltants:
- Comme tu es belle... mots souvent prononcés avec admiration. Tes yeux dorés brillent comme ceux d'un félin.
Manon se sentait blessée. Quelque chose dans l'intonation de ces hommes mûrissait et blessait la jeune fille. Très vite son cœur battit souvent et très fort de colère plus que d'émotion. Elle le sentait, ce n'étaient plus de simples et tendres taquineries. Déjà son patron avait un soir franchi le frontière de sa froideur terrorisée. Il s'était avancée vers elle :
- Tu es si belle, que malgré ton âge, on ne peut te résister. Viens avec moi, tu n'as pas à avoir peur. Est-ce que tu crois, ma chérie, qu'une fille qui chante aussi bien et qui est aussi fine que toi n'a pas le droit d'espérer
Brusquement il lui avait dégrafé le corsage et elle l'avait égratigné tout aussi soudainement au visage. Elle avait réussi à lui échapper et sous ses blasphèmes, elle s'était enfuie, toute échevelée et s'était cachée derrière une table. Mais il approchait, furieux à son tour :
- Laissez-moi, vous n'avez pas le droit hurlait-elle...
- Tu te trompes, j'ai tous les droits, je suis ton maître, tes parents ont signé un contrat et tu es si belle...
Un peu confus cependant il ajouta :
- Tu es tout ébouriffée, va te recoiffer, tu as des miroirs dans le couloir, mais tu n'as pas à avoir peur. Il faudra bien que tu te soumettes.
Les jambes tremblantes, elle se recoiffa et se maquilla un peu pour atténuer sa pâleur
Le soir elle se plaignit à ses parents :
- Ce n'est pas un homme correct, aucun des hommes qui fréquente le cabaret n'est correct ! Il me parle sur un ton que je déteste !
Son père ignora son angoisse et la réprimanda. Savait-il déjà ce qui l'attendait ou l'ignorait-il ? Sa mère n'osa pas protester lorsqu'il s'écria :
- Qu'importe ce que tu détestes ! Bougonna-t-il; maintenant tu es chanteuse, nous avons signé un contrat, ton public a l'air satisfait et tu es bien payé. Ton salaire va beaucoup nous aider. Ne fais pas la gamine, pense à tes frères et sache que pour ton patron, tout est permis.
Voir suite sur mon site à " romans que j'ai écrits; sur les îles "
http://pagesperso-orange.fr/MireilleMarie
21:28 Publié dans littérature; romans que j'ai écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, romans, romans que j'ai écrits, art, écriture
romans que j'ai écrits; tome 2
Ils se regardèrent, gênés, ne trouvant plus grand chose à se raconter. A. pressentit un malaise dans sa famille. Il observa la mère. Il éprouvait pour elle une indulgence admirative sans limites. Cette femme aux traits réguliers mais un peu sévères, aux yeux volontaires, avait régné sur la ferme comme une souveraine aimée de sa famille, admirée même, préparant sans fin des repas pour réunir les siens autour de la table où petit à petit des manques se faisaient sentir : d'abord celui de l'aînée, An., morte si jeune, puis celui d’A., de J.B. et de tous ses fils qui s'en étaient allés, emportant au loin une part de sa vie affective, qu'elle ne réactivait que par l'imagination, dans la paix et l'isolement, où soudain tous lui redevenaient proches. Dans le réel quotidien il ne lui restait que P.F. sur les épaules de qui pesait maintenant la charge du domaine, mais depuis qu'il avait créé un foyer, le fils aîné s’éloignait à son tour malgré sa présence corporelle, il se confiait à une autre... Elle aurait dû, en ce jour, ressentir un plaisir sans mélange à voir presque tout son monde rassemblé. Les bêtes, la peine, les responsabilités ne lui incombaient plus puisque sa belle-fille prenait en mains la propriété. Et pourtant, la première joie de revoir ses enfants, passée, la M. restait réservée. Repliée sur elle-même, son entrain et sa gaieté et son énergie d'antan émoussés, elle ne s'associait plus autant à l'environnement…
P.F. se leva de nouveau :
- Il est temps que j'aille traire les chèvres.
Il sortit dans le noir sonore car des bruits confus montaient par intervalles. Une pluie fine et froide, arrivait de l'ouest. J. desservit rapidement pour rejoindre son mari à l'étable.
- Je vais préparer la chambre et bassiner les lits, s'excusa M..
J.B. et Julien montèrent à leur tour peu de temps après. Plus tard, la vaisselle finie, J. se retira elle aussi sans avoir prononcé une parole de plus.
Voir suite sur mon site à " romans que j'ai écrits, tome 2 "
20:54 Publié dans littérature; romans que j'ai écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, romans, romans que j'ai écrits, art, écriture, vie à la campagne autrefois
romans que j'ai écrits, tome 3
Plus tard, M. M., le notaire, le mit en contact avec une certaine Lé.... Divorcée, celle-ci cherchait à quitter la France pour aller à Casablanca où les salaires étaient le double et les congés également.
Voir suite sur mon site à " romans que j'ai écrits; tome 3 "
17:20 Publié dans littérature; romans que j'ai écrits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, romans, romans que j'ai écrits, art, écriture


